Pause à Grenoble (du 1er au 3 octobre)
On croit toujours, lorsqu’on est sur le vélo, que les pauses vont être reposantes. Et pourtant ! Quand on ne pédale pas, il y a toujours des montagnes de choses à faire, comme pendant ces trois jours passés à Grenoble où nous avons rendu visite au cousin du père de Séb, sommes allés voir les copains, avons rencontré la classe de 5e de Mme Bonardel au collège Champollion, avons fait quelques achats (nos vestes imperméables, il était temps !)… Nous avons même été interviewés par le Dauphiné Libéré. L’expérience est très intéressante même si plutôt frustrante. Allez, on détaille !
(vous pouvez accéder à l’article en cliquant ici)
On a commencé par aller faire la photo qui accompagne l’article, devant l’entrée du journal. Muni de son Canon Powershot G3 (c’est tout ?), le journaliste nous photographie en contre-plongée. On est sceptiques sur le résultat… Une autre journaliste nous a questionné pendant une vingtaine de minutes, prenant ses notes sur un petit calepin. En sortant de son bureau, on était contents de notre “prestation”. On avait l’impression d’avoir été clairs et d’avoir su transmettre l’esprit du voyage.
A la lecture de l’article quelques jours plus tard, c’est un peu la déception : les interpolations non fondées, les images étranges (”les villages sans église”), les références qui donnent l’impression que la journaliste s’enflamme… Il nous est difficile d’accepter que quelqu’un parle de notre projet avec des mots qui ne sont pas les nôtres.
L’expérience n’en est pas moins intéressante, puisqu’elle nous fait réfléchir. Si on trouve déjà des différences entre ce que l’on a dit et ce qu’il est écrit, alors que notre article fait partie des “faits divers”, je n’ose pas imaginer les quantités d’informations erronnées que l’on peut lire sur des sujets sérieux. Comment s’informer réellement ? Est-ce possible ?