Retour à la modernité : Hong-Kong
On ne pouvait sans doute pas faire de transition plus marquée. On quitte le Népal qui a toujours un pied dans le moyen âge pour arriver à Hong Kong, à la pointe des nouvelles technologies. Ce qui ne nous surprend plus au bout d’une semaine ici commence par attirer notre attention : des écrans plats, des tapis roulants et escalators (même pour monter 10 marches), de nombreux éclairages, le métro, les ascenseurs, les voitures de luxe, la climatisation partout, des machines pour faire briller le sol… On s’y sent un peu perdus.
Le sommet du futurisme arrive le soir avec le spectacle de lumières qu’offrent les tours du centre des affaires. Des lasers verts et des lumières blanches courent dans le ciel depuis le sommet des buildings de 400m de hauteur, qui jouent eux aussi de lumières. Le tout en musique. On n’est décidément plus au Népal.
En attendant nos divers visas (chinois, mongols et russes), on a le temps de retrouver Olivier (mon ancien colloc), de le suivre dans quelques coins de Hong Kong et de Shenzhen où il habite (c’est la première ville chinoise derrière la frontière hong kongaise). On profite d’un sauna suivi d’un massage de 2h pour un prix presque dérisoire, on s’habitue à manger avec les baguettes, on joue aux cartes, on prépare notre itinéraire vers Pékin, on goûte au serpent et à de nouveaux fruits (le fruit du dragon) et on profite à nouveau des massages : cette fois, ce sont les pieds.
On est maintenant prêts pour découvrir les routes de la Chine. Samedi 5 mai, 19h30 (ce soir !), un bus nous emmène vers Guilin avec nos vélos.